Author: penaleve11

  • Jerónimo Ressuscita Géronimo ! ………………… Jerónimo Ressuscite Géronimo ! …………………

     

    Ce post ne prétend pas, en aucune façon, défendre ou justifier le barbarisme commis par un homme qui a tué au nom d’une croyance ou d’une réligion des milliers d’innocents. Et qui, par ailleurs, n’a jamais respecté la démocratie.

     

    Il s’agit plutôt d’une interrogation en défense de la démocratie parlementaire.

     

    Source : “Le Libé des Cinéastes”, 11 mai 2011, p.29

    Image : Bd de Charlier et Giraud: “Géronimo l’Apache”, p.47 ( ed. Dargaud )

    Nuno

     

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    Este post não procura de modo algum justificar as barbaridades cometidas por um homem que, em nome duma ideia ou crença, matou milhares de inocentes e que nunca respeitou a democracia. Que isto seja explícito.

    É em defesa da democracia parlamentar (sim parlamentar) que passo a traduzir o texto de Philippe Ramos ( Último filme : “Jeanne captive“, Quinzaine des Réalisateurs, Cannes, 2011 ) :

     

    “Fort Obama :

     

    O Presidente Obama, os políticos e os militares que o rodeiam não gostam de “westerns”. É pena porque, lembrando-se de ” Fort Apache”, poderiam se ter perguntado se não era inadmissível comparar a resistência Índia com o terrorismo islamista. Parece que nada disso os interessava, tendo uma opinião resoluta sobre o assunto : E, para grande desespero da comunidade Índia, deram, como nome de código ao terrorista islamista Oussana Ben Laden, o nome dum dos maiores chefes da resistência Apache, a saber Géronimo. Com isto, Obama não só deixou sujar a memória dum homem como também deixou sujar uma comunidade que luta pelos seus direitos e dignidade. Este presidente que pelo passado citou Martin Luther King, parece ter riscado do seu vocabulário a palavra resistência.”

     

    Fonte : “Le Libé des Cinéastes”, 11 de Maio de 2011, p.29

    Imagem : Vinheta da Bd de Charlier e Giraud: “Géronimo l’Apache”, p. 47 ( ed. Dargaud )

    Nuno

  • O Rapto de Eusébio e os primos Lisboetas …….. L’enlèvement d’ Eusébio et les cousins Lisboètes

     

     

    O rapto de Eusébio ocupa o honroso segundo lugar das 53 estórias mais loucas da história do futebol, segundo a revista So Foot.

    Se não se pode provar a “estória”, também não se pode provar que a “estória” esteja errada.

    Save Energy: Stay in Bed !

    Eis o que escreve a revista So Foot ( Fev de 2011, p.74 ) :

    “Prometido ao Sporting Portugal, Eusébio teria sido raptado a 16 de Dezembro de 1960 no aeroporto de Lisboa por homens de mão do Benfica. Em seguida, teria sido sequestrado, num quarto dum hotel, até que assine. Os sócios do Benfica, esses, pretendem que só se tratava de proteger o avançado dum eventual rapto do Sporting. Escolhe o teu campo, primo!“

    Nuno

  • Manoel de Oliveira: Um clássico da história da Arte? M. de Oliveira: Un classique de l’histoire des arts ?

     

    (Cliquez sur la image pour agrandir)

     

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    O “Centre National d’Education Pédagogique” acaba de publicar um trabalho de grande qualidade em torno do filme de Manoel de Oliveira: “Singularidades de uma rapariga Loura“.

    Tive conhecimento desta publicação no meio desta semana.

    E fiquei a pensar se Manoel de Oliveira, tal como Saramago, por exemplo, não é mais conhecido e admirado no estrangeiro do que em Portugal ?

     

    Ou talvez o poeta e filósofo Hans Magnus Enzensberger tenha razão, quando escreve : “ como explicar que ninguém detesta os Portugueses, exceptuando os próprios Portugueses “.

     

    Fonte : H. M. Enzensberger, Ach Europa!, Frankfurt am 1987.

    Nuno

  • A pequena Aldeia Global de olhos postos em Portugal

    O que se fala por aí… (Link)

     

     

    E o grande vencedor (esquecido) da noite voltou a ser a abstenção. O que só demonstra o nosso atraso democrático.

    But, who cares?

  • Misérias e Memórias da Primeira Guerra : Entrevista com Eunice e Michel Vouillot …………….(aussi en fr)

     

    Misères et Mémoires de la Première Guerre :

    Entretien avec Eunice e Michel Vouillot «

     

    Publié en 2010, “Journal d’un Soldat 1914-18” est une plus value pour l’historiographie.

    Reproduit par Michel et Eunice Vouillot, le témoignage de Joseph narre le quotidien de la vie des tranchées.

    Nous remercions chaleureusement les auteurs qui nous ont gentillement concedé cet entretien.

     

    Pourquoi avez vous publié “Journal d’un Soldat ( 1914-18 )” ?

    Nous avons eu les cinq carnets “moleskine” manuscrits relativement tard (1995). Ce qui est relaté est assez personnel, bien souvent, les personnes citées avaient disparu. Mon épouse et moi, nous nous sommes sentis investis d’une responsabilité : nous ne pouvions laisser cette voix se perdre dans un tiroir, d’autant plus qu’il y a peu de journaux écrits par des soldats dans les tranchées. Ce journal a été écrit au jour le jour dans l’urgence : c’est un témoignage vivant et poignant.

     

    L’historiographie Française pense, en ce qui concerne la première guerre mondiale que deux notions sont visibles dans les contingents français qui connaissent la guerre des tranchées : Le “consentement ” et  la “contrainte”.

    Ces notions sont apparues avec les historiens modernes (souvent marxistes) et leur volonté de classer les modes de pensée de façon rigoureuse, sans nuances. Ici on assiste à l’évolution d’un homme (un jeune marié), extrait depuis peu de son village, d’une province certes évoluée, républicaine et laïque. Un homme poussé depuis très peu de temps vers la ville, vers le monde ouvrier de Saint-Denis à l’aube du 20ème siècle, banlieue ouvrière de gauche de Paris. Il y a été poussé pour des raisons économiques car il reste profondément enraciné dans son canton de naissance : le Jura s’arrête pour lui aux limites de son canton. Si au début de la guerre ils avaient été bernés par la propagande, petit à petit des révoltes sont apparues et des soldats fusillés pour l’exemple. A Fismes, en avril-juin 1917, on n’entendait pas chanter l’Internationale ; Joseph Prudhon a entendu le chant révolutionnaire républicain : J’ai entendu chanter la Carmagnole. Joseph écrit souvent sa/leur révolte désespérée (que certains nomment « consentement » ?), on ne peut tout citer: 10-08-1916 : Nous sommes très mal soignés depuis un certain temps : macaroni et fayots durs comme des balles, viande avariée, c’est dégoûtant. 18-08-1917 : Quand est-ce bon Dieu que cette vie de martyrs finira ! Pendant qu’il y a des heureux qui ne savent jamais rien de cette vie. C’est dégoûtant. Il ne restera que des martyrs ici, les pauvres imbéciles du front. 13-02-1918 : Si au moins la terre se retournait avec tout ce qu’elle porte, la guerre et les misères au moins seraient finies pour les martyrs et les plaisirs aussi pour nos bourreaux, nos assassins.

     

    Comment expliquez vous que n’importe quel lieu, en France et en Navarre, ait un monument aux  morts pour la première guerre mondiale et non pour la seconde ?
    Dans le début des années 20, avec la “Chambre bleu horizon”, il y a eu un très gros travail de mémoire, assez bien démontré par le réalisateur Bertrand Tavernier dans son film La Vie et rien d’Autre. Après 1945 on s’est contenté de rajouter les pauvres diables de la suivante, ils étaient beaucoup moins nombreux. Si on va en Allemagne dans les villages on assiste au phénomène inverse, là se sont ceux du front de l’est qui remportent tous les records, suivent de peu ceux de 14-18.

     

    Comment expliquez vous l’interêt actuel des français pour la Première Guerre mondiale ?

    Etant gamins, beaucoup de parents et grands parents fuyaient certains “vieux” qui radotaient et ressasaient leurs histoires de tranchées comme des moulins à prières. J’en ai connu. Ce n’était pas le cas de mes grands-parents qui se limitaient à dire : c’était dur, c’était terrible… et ils nommaient les êtres chers morts au front. Comme moi, les petits enfants ne veulent pas que cette Mémoire disparaisse avec la disparation du dernier Poilu. Je ne suis pas historien et c’est ainsi que je ressens l’interêt actuel da ma génération : je n’ai pas connu la Première mais la Seconde avec l’occupation en France.

     

    Que veut dire : “La Der des ders” ?

    J’ai consulté mon père, né en 1915 et qui garde une mémoire intacte et lucide, et il me confirme que la der des ders, rappelle la « der » (dernière tournée) entre copains dans les bistrots. C’était tentant de reprendre ces termes après ce carnage débile qui n’a enrichi que les maîtres de forges. Les gouvernements de 1919-1933 affirmaient que ce serait la dernière guerre.

     

    Par ailleurs, les soldats espéraient que cette guerre serait courte et la dernière :

     

    Souhaitons que la horde à Guillaume / Soit rejetée bientôt dans son royaume,/Comme des assassins rongés par la honte, / Que ces vilains gueux soient exclus du monde / Qu’en les jours devenus meilleurs, / Le sol de France ne porte plus aucun des leurs… (Poème de Joseph Prudhon, abri à Amblény, 4-12-1914)

     

    En 1919, le traité de Versailles, humiliant pour une Allemagne exsangue, n’augurait rien de bon, comme cela s’est avéré, malheureusement.

     

    Image : Couverture du livre

    Nuno

     

     

    Publicado em 2010, “Journal d’un soldat : 1914-1918“, é uma mais valia para a historiografia.

    Trata-se dum testemunho reproduzido por Michel e Eunice Vouillot. Um diário que narra a vida nas trincheiras.

    Agradecemos vivamente a disponibilidade e a gentileza dos autores que nos concederam esta entrevista.

     

    O que os levou a publicar as memórias dum diário dum soldado que viveu nas trincheiras ( 1914-18 ) ?

    Recebemos tardiamente (1995) de meu pai cinco caderninhos “molesquine” escritos à mão. A narração é pessoal, muitas das pessoas citadas já tinham morrido. Eu e a minha esposa sentimo-nos investidos duma responsabilidade: não podíamos deixar perder-se esta voz numa gaveta, tanto mais que há poucos diários escritos por soldados nas trincheiras. Foi escrito todos os dias, numa urgência de testemunho vivo e pungente.

     

    A historiografia Francesa considera, quanto à primeira guerra mundial, que existem duas noções nos batalhões Franceses : “O Consentimento” e a“Obrigação”. As memórias de Joseph podem ser uma mais valia e darão entender melhor estas duas noções ?

    Essas noções apareceram com os historiadores modernos (muitos deles marxistas) e a vontade de classificar os modos de pensamento de forma rigorosa e sem matizes. Neste diário, assistimos à evoluição dum homem recém-casado, recentemente extraído da sua aldeia, muito embora duma província evoluída, republicana e leiga. Um homem que fora empurrado havia pouco para a cidade na alvorada do século 20, para o mundo operário de Saint Denis nos arredores de Paris, e operariado de esquerda. Foi empurrado por razões económicas, pois ficou porfundamente enraizado no concelho onde nascera : Para ele, a região do Jura limitava-se às fronteiras do seu concelho. Se no princípio da guerra, tinham sido ludibriados pela propaganda, pouco a pouco, apareceram motins e soldados foram fuzilados para servirem de exemplo. Em Fismes (Aisne, a oeste de Verdun), em abril de 1917, não se ouvia cantar a Internacional; Joseph Prudhon ouviu a Carmagnole, hino revolucionário republicano: “Ouvi cantar a Carmagnole”. Joseph revela muitas vezes uma revolta desesperada (a que alguns chamam “consentimento”?), não podemos citar tudo: 10-08-1916 : Somos muito mal tratados há um certo tempo : massa e feijão duro como balas, carne avariada, que nojo. 18-08-1917 : Quando, bom Deus, quando vai acabar esta vida de mártires ! Enquanto felizardos nunca sabem nada desta vida. Que nojo! Aqui só vão ficar os mártires, os pobres imbecis da frente. 13-02-1918 : Se ao menos a terra se virasse com tudo o que contém, pelo menos a guerra e as misérias acabavam para os mártires, e também os prazeres para os nossos algozes, os nossos assassinos.

     

    Como explicam que qualquer cidade ou lugar Francês tenha um monumento aos mortos da primeira guerra mundial e não da segunda ?
    No início dos anos 20, com a “Chambre bleu horizon” (Assembleia dos deputados da direita), houve um grande trabalho de memória, bastante bem demonstrado pelo filme, La Vie et rien d’Autre (A Vida e nada mais) do realizador Bertrand Tavernier. Após 1945, contentaram-se de acrescentar os nomes dos pobres da Segunda Guerra, muito menos numerosos. Se formos visitar aldeias alemãs, veremos um fenómeno inverso: aí, são os da frente do Leste que atingem os récordes, seguidos pelos de 1914-18.

      

    Como explicam o interesse actual dos Franceses pela primeira guerra mundial ?

    Em criança, muitos pais e avós fugiam de certos idosos qui falavam em lenga-lenga, repetindo sempre como moinhos as estórias das trincheras. Conheci alguns. Não era o caso dos meus avós que se limitavam a dizer: era duro, era terrível… e recordavam os queridos familiares mortos na guerra. Tal como eu, os netos não querem que esta Memória faneça com a morte do último Poilu (barbudo). Não sou historiador, e assim sinto o interesse da minha geração: não conheci a Primeira, mas a Segunda guerra com a ocupação da França.

     

    O que significa : ” La der des ders” ?

    Falei com o meu pai nascido em 1915 que conserva a memória intacta e lúcida e ele confirma que a “der des ders” lembra la “der” (derradeira) rodada na taberna. Era tentador retomar esses termos, depois da estúpida carnificina que só enriqueceu os donos das forjas. Os governos de 1919-1933 afirmavam que seria a derradeira guerra. Aliás, os soldados esperavam que a guerra ia ser curta e a última: Desejemos que a horda do Guilherme / seja em breve remetida para o reino dele / Como assassinos roídos pela vergonha / Que esses vilões maltrapilhos sejam excluídos do mundo / Que em melhores dias / o solo de França nunca mais receba nenhum deles…. (Poema de J Prudhon, no abrigo de Amblény, 4-12-1914).

     

    Em 1919, o tratado de Versalhes, humilhando uma Alemanha exangue, nada augurava de bom, como infelizmente se havia de vir a verificar.

     

    Imagem : Capa do livro

    Nuno

  • Dark Vador & FMI e o canalisador Português ………. Dark Vador & FMI et le plombier portugais …………..

     

    Il n’a pas été simple de choisir entre “canalisador” et “picheleiro”. Deux mots qui en portugais designent le plombier.

    Le Portugal est un petit pays dont la langue comporte un grand nombre de synonymes.

    Si le rire est le propre de l’Homme ( Rabelais ) que celui-ci soit contagieux et libérateur.

     

    Dessin : Willem, Libé, 24 mai 2011, p.24

    Ce post est la suite du post “FMI & Dark Vador “

    Nuno

     

     

    Não foi simples escolher entre a palavra canalisador e a palavra picheleiro.

    Portugal é um país pequeno cuja língua apresenta um número sem fim de sinónimos.

    Se o riso é o próprio do Homem ( Rabelais ) que esse seja contagioso e libertador !

     

    Desenho : Willem, Libé, 24 de Maio de 2011, p.24

    Este post é a continuação do post “FMI & Dark Vador“

    Nuno

  • FC Porto : une carrière sans fin !

     

    L’ histoire du FC. Porto présente des aspects uniques dans l’univers du football.

     

    En effet :

    a) Porto est le premier club à gagner une coupe européenne avec un entraîneur diplomé.

    b) Porto est le premier club européen à donner une coupe d’ Europe à un joueur africain ( Madjer ).

    c) Porto est le premier club à exprimer l’idée de globalisation mondiale. Trois continents sont présents à Vienne en 1987 pour la première fois dans une même équipe.

    d) Porto est l’un des rares a avoir disputé une finale de toutes les compétions confundues. Depuis la coupe des coupes jusqu’à la Ligue Europe.

     

    Avec Porto, André Villas-Boas est devenu le plus jeune entraîneur de l’histoire à avoir gagné une coupe d’ Europe.

    Pour lire l’article du quotidien “L’Equipe” sur la finale de Dublin, cliquer ici.

    Nuno

     

     

    O FC Porto ganhou outra vez uma competição Europeia.

    Não é sobre o papel dos vencedores ou vencidos que irei escrever.

    Interessa-me, sociologicamente, o paradoxo FC Porto.

    Penso que é mais interessante que nos debrucemos quanto aos dados paradoxais, “sociologicamente escrevendo”, que o FC Porto apresenta quanto à sua história no universo do futebol.

    Quer se goste quer se não goste, o FC Porto é parte integrante dum país periférico nos nossos dias.

    A vitória do FC Porto, na Europa Liga, deu origem à primeira vitória Europeia do mais jovem treinador desde sempre.

    Retomando a análise de Pascal Boniface, podemos pensar que o paradoxo não finda aí.

     

    Com efeito, considerando que :

    a) Artur Jorge é o primeiro “doutoramento” a ganhar uma Liga dos Campeões. Já não é preciso se esconder nos anfiteatros universitários para poder ler “L’Equipe“. Este mesmo diário agradecerá a prancha de salvação, denominando Artur Jorge : “ Le Roi Artur “.

    b) O FC Porto é o primeiro clube a dar um título Europeu a um  jogador Africano. A “talonnade à la Madjer” é , hoje em dia, uma expressão que se emprega regularmente. E talvez não seja um acaso se o FC Porto é o clube Português mais conhecido nos subúrbios das grandes cidades de França.

    c) O FC Porto é o primeiro clube a concretizar a globalização ou a aldeia global. Três continentes estão representados, pela primeira vez, numa mesma equipa ( Viena 1987 ).

    d) O FC Porto é um dos raros clubes Europeus a ter marcado presença nas finais de todas as competições Europeias, desde a Taça das taças até à Europa Liga.

     

    Findando, o FC Porto é, realmente, um paradoxo. É um paradoxo porque não se enquadra, até hoje, nas teses elaboradas diacronicamente entre países centrais e países periféricos.

     

    Clicar aqui, para ler a cobertura que “L’Equipe” deu à final da Liga Europa.

    Nuno

  • A Transmissão Simbólica nº 22 ………………………… La Transmission Symbolique nº22 ……………………..

     

    ” Je suis absolument féministe dans le sens où je refuse d’accepter tout raisonnement qui défendrait une supériorité “naturelle” d’une partie de la population sur une autre. Je suis convaincue que tous les fascismes découlent de là, dans le sexisme qui s’exerce pour commencer au sein de la famille.”

     

    Si vous souhaitez lire le portrait de Maria de Medeiros dans son integralité, cliquez ici.

     

    Source : Libé, 5 mai 2011, p. 30

    Nuno

     

     

    ” Sou absolutamente feminista na medida em que recuso aceitar qualquer raciocínio que possa defender uma superioridade “natural” duma parte da populução sobre uma outra. Estou convencida que todos os fascismos decorrem daí, do sexismo que actua no seu começo no seio da família .”

     

    Para ler, integralmente, o retrato de Maria de Medeiros feito pelo diário Francês Libé clicar aqui.

     

    Fonte : Libé : 5 de Maio de 2011, p.30

    Nuno

  • Cannes 2011 e o teu celular …………………………….. Cannes 2011 et ton portable………………………………

     

    Le plus grand festival de cinéma du monde a commencé le 11 mai.

    Dans une époque en pleine mutation technologique, on peut se demander si la salle de cinéma saura résister aux nouvelles technologies ?

    Avec les petites caméras n’importe qui peut être cinéaste.

    Les risques de confusion entre la réalité et le virtuel pourront être encore plus grands ?

     

    Photo : le premier document signé par Wilcox où apparaît  pour la première fois le nom Hollywood (Cahiers du cinéma, nº spécial, jan 1995, p.23)

    Nuno

     

     

    O maior festival de cinema do mundo começou dia 11 de Maio.

    Numa época em plena mutação tecnológica queda saber se a sala de cinema saberá resistir às novas tecnologias ?

    Com as pequenas câmaras dum celular ou outros “tam-tam” qualquer um pode ser cineasta.

    Os riscos de confusão entre a realidade e o virtual poderão ser ainda mais maiores ?

     

    Foto : Primeiro documento, assinado por Wilcox,  em que aparece o nome Hollywood (Cahiers du cinéma, nº spécial, Jan 1995, p. 23).

    Nuno

  • O mais amado, odiado, controverso e poderoso livro ……………………………………………… da humanidade

     

    C’est le livre le plus aimé, haï , controversé et puissant de l’Humanité.
    La vidéo ici présente sert d’introduction à un thème qui touche et intéresse des milliards d’humains : La Bible Sacrée.

    En résumant, la Bible peut être considerée comme une intreprétation religieuse de l’existence de l’homme sur terre. Elle est lue par toutes
    les croyances chrétiennes comme étant source d’inspiration divine.
    Des millions de personnes ont vécu, sont mortes, ont été brulées ou ont été massacrées… pour Elle.
    Une chose est sûre : peu de gens ignorent son existence et beaucoup ont sur Elle une opinion.

    Selon l’argumentation de Gary Whitta dans “Le livre d’Eli”, réalisé par les frères Hudge, le pouvoir de la Bible repose sur sa décodification.
    C’est une opinion que je partage.
    On peut la présenter comme étant un livre destiné aux faibles d’esprit, et d’autre part comme étant le bien le plus précieux de l’humanité.

     

     

    O vídeo presente, do filme já anteriormente aqui abordado de raspão, apenas serve de mote para introdução, mais do que de um post, de um tema, que abrange e interessa a bilhões da humanidade: A Bíblia Sagrada.

     

    Sintetizando, a Bíblia pode-se considerar uma interpretação religiosa do motivo da existência do homem na terra sob a perspectiva Judeia, narrada por humanos mas considerada igualmente por praticamente todos os credos cristãos como que divinamente inspirada.

    Por ela, milhões de pessoas já viveram, morreram, se refugiaram, foram queimadas e massacradas, se reforçaram e inspiraram, ou pura e premeditadamente a ignoraram ou subvalorizaram.

    Uma coisa é certa: acerca de sua existência poucos lhe serão “ignorantes”, quanto mais não seja, sobre sua relevância, e facilmente dela terão uma opinião formada.

     

    Por ela, Gutenberg inventou a primeira prensa de impressão que seria o despoletar da página imprensa e duplicação em massa, e a partir dai para sempre, para todo o tema, género e formato. É o livro mais vendido de todos os tempos com mais de 6 bilhões de cópias em todo o mundo, uma quantidade 7 vezes maior que o número de cópias do 2º da Lista dos 21 Livros Mais Vendidos no mundo.

    É atestada como tendo sida escrita por cerca de 60 homens, não contemporâneos, e que distam do primeiro (Moisés) ao último (O Apóstolo João) de um período aproximado de 1500 anos.

     

    As duas maiores parábolas e as mais nucleares deste livro, pessoalmente encontro-as precisamente, não no novo testamento donde se baseariam os fundamentos de toda uma cristandade, mas sim no velho testamento, no primeiro livro de Génesis  na questão de a autoridade e dependência à um Deus criador ser questionada pelos seus recém criados humanos através de uma faculdade atribuída pelo mesmo criador: a do livre arbítrio (tema aqui abordado) e intrinsecamente ligado a todo o “enredo bíblico”, e a segunda grande questão pode ser  encontrada no livro de Jó, quando novamente a figura de Satanás o Diabo intervém, e acusa de interesseiros os homens fiéis a Deus, pois que o servem à custa da busca segura e egoísta de protecção e bênção divina – veja-se o exemplo das promessas religiosas típicas dos católicos – e que tal “escudo protector”  a ser-lhes retirado (por Deus, leia-se) qualquer homem sucumbirá, advoga o Diabo, sendo que Deus assim “picado”, por uma segunda vez admite tal tipo de prova à humanidade.

    A “salvação” do homem dependerá portanto da superação e bom sucesso destas duas provas, planos ainda em execução, aos quais passarão os humanos aprovados merecedores de uma segunda fase da história da humanidade: um mundo “paradisíaco” liberto da interferência maléfica de Satanás, destruído que será.

     

    Um dos riscos de se aprofundar o conhecimento bíblico directamente a partir da fonte, do próprio livro sagrado, é que quanto mais se aprofunda a Bíblia de forma independente e mente aberta, tanto mais se corre o risco do crente se vir a tornar agnóstico – filosofia de quem acredita que a questão da existência ou não de um poder superior (Deus) não foi nem nunca será resolvida. Por mim falo.

    Por isso há também milhares de fiéis da cristandade que são “formatados” para não acederem a Bíblia, sendo este um privilégio interpretativo dos Clérigos altamente doutrinados para tal, e vendido como “mistérios” para todos os demais.

     

    Daí o poder deste livro e de quem souber descodifica-lo, ou colar-lhe a sua própria interpretação, que voltando ao vídeo e filme inicial, este post poderia ser também relacionado como que tratando de alguns dados adicionais para uma breve interpretação das entrelinhas na mensagem do argumentista Gary Whitta em “O Livro de Eli” realizado pelos irmãos Hudge.