Category: questões planetárias

  • Mais umas farpas na guerra dos sexos………………..

     

     

    Parece que os homens também já têm direito ao seu dia internacional: 15 de Julho.

    Eu não sabia, acho que não foi assinalado em Portugal, como de resto a maioria da população mundial desconhece que o género masculino já está consagrado de igual modo ao das crianças, dos idosos – o único do género que actualmente me pareceria ser premente assinalar, se descontasse-mos as injustiças do mundo não ocidental – ou ao dia estérico das mulheres.

    Mas mais dia menos dia com interesses comerciais ou não, do mal o menos, e sendo assim, até que aplaudo a justiça da introdução de mais uma efeméride agora também masculina.

    No entanto, não deixa de ser curioso ou irónico, que os homens modernos do sec. XXI tenham hoje de reclamar “igualdade de tratamento ou direitos”…

     

    Cá se fazem, cá se pagam, dizem elas. Neste caso ao Boticário…

    Este post pode ser lido na continuidade de “A Efeméride e o Mundo Feminizado

  • Já não era sem tempo Senhor Presidente ……………. Il était temps Monsieur Le President ……………………

     

    “Le fait de rien demander aux plus fortunés d’entre nous (…) ne me paraît pas être un bon plan.”

     

    Barack Obama, vendredi 14 juillet répondant aux “républicains”.

    Source: Médias fr /  Dessin: Champy, Libé, p.14, 7 de Jul de 2011

    Nuno

     

     

    A ideia de nada pedir aos mais fortunados de entre nós (…) não me parece ser um bom esquema.”

     

    Palavras de Barack Obama, sexta dia 14 de Julho, respondendo aos “republicanos”.

    Fonte: Mídias fr /  Desenho: Champy, Libé, p.14, 7 de Jul de 2011

    Nuno

  • Ei Moody’s: Não te metas com os Egrégios Avós!

     

     

    A Moody’s despertou a padeira escondida que existe em cada um de nós.

    Povo de brandos costumes sim, mas que não lhes pisem os calos, ou vai tudo corrido à pazada.

     

    Desde encomendas mal cheirosas, a centenas de milhares a perfilarem para contra o website da Moody’s marchar, marchar, marchar, os mais velhos do canto da Europa alertam os Iankees que respeitinho é bom, e eles gostam.

     

    Sobre a BD

  • Quino: Entre o Céu e a Terra …………………………… Quino: Entre le Ciel et la Terre ………………………….

     

    Qui a déjà vu un oiseau détruir son nid?

    C’est un proverbe chinois qui annonce le desordre et le chaos dans l’Empire.

     

    Images: Bd de Quino / Next, nº36, p.68.

    Ce post peut être lu comme la suite de: “Commémorer Mafalda pour mieux faire oublier Quino?

    Nuno

     

     

    Quem já viu um pássaro destruir o seu ninho?

    É o anúncio, segundo um provérbio Chinês da Antiguidade, que anuncia a desordem e as trevas no Império.

     

    Imagens: Bd de Quino / Next, nº36, p. 68.

    Este post pode ser lido como a continuação de: “Festejar Mafalda para melhor esquecer Quino?

    Nuno

  • Facebook : Uma rede social oportunista? ……………. Facebook : Un réseau social opportuniste? ………….

     

    Qui peut encore croire que Facebook est un espace de Liberté, d’Egalité et de Fraternité?

    Cette photo a été prise lors de la réalisation du e-g8 en mai à ParisL’Oncle Picsou, créateur de Facebook, offre un sweat portant le logo de son entreprise au président français Sarkozy.

     

    Photo : Télérama, nº3203, Juin 2011.

    Ce post doit être lu comme la suite de : Facebook : La Censure ne rime pas avec l’Art…

    Nuno

     

     

    Quem pode ainda acreditar que Facebook é um espaço de Liberdade, de Igualdade e de Fraternidade?

    Esta foto foi tirada aquando da realização do e-g8, em Maio, em Paris. O Tio Patinhas, criador da Facebook, oferece uma camisola, com o logo da sua empresa, ao presidente Francês.

     

    Foto :Télérama, nº3203, Junho de 2011.

    Este post deve ser lido como a continuação de : “Facebook : A Censura não rima com Arte…

    Nuno

  • Quem mata uma Árvore, mata um Homem! …………. Qui tue un Arbre, tue un Homme! ………………………

     

    Il me semble pertinent voir que l’éditorial de Vincent Giret dans “Libération” du samedi 5 juin, cite le philosophe Michel Serres:

    Celui-ci écrit : ” L’espèce humaine a perdu son lien avec la terre, avec le planète, ses rythmes, ses dangers; les politiques ne sont pas armés intellectuellement pour affronter la crise climatique.”

    Les indiens du continent Américain, du Nord au Sud, nous ont laissé ce legs oral :

    Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonée, quand le dernier poisson aura été mangé, alors on saura que l’argent ne se mange pas.”

     

    Source : Libé, p.2, 5 juin 2010 / Photo : Tête trophée Manduruku, Télérama hors série, Mars 2005.

    Ce post peut être lu comme la suite de “La transmission Symbolyque nº 15

    Nuno

     

     

    Parece-me interessante ler ou descobrir que o editorial  de Vincent Giret do diário Francês “Libération” de sábado dia 5 de Junho, começa com uma citação de Michel Serres:

    Escreve este filósofo : ” A espécie humana perdeu os seus laços com a terra, com o planeta, os seus ritmos, os seus  limites e os seus perigos ; Os políticos não estão armados, intelectualmente, para afrontar a crise climatérica. “

    Não deixa de ser curioso que os índios, quer do Norte quer do Sul, do continente Americano, contassem :

    Quando a última árvore morrer, quando o último riacho terá sido envenedado, quando o último peixe terá sido comido, saberemos então que o dinheiro não se come. “

     

    Fonte : Libé, p.2, 5 de Jun de 2011 / Foto : Cabeça troféu Munduruku, Térérama hors série, Março 2005.

    Este post ser lido como a continuação de “A  Transmição Simbólica: nº 15

    Nuno

  • A pequena Aldeia Global de olhos postos em Portugal

    O que se fala por aí… (Link)

     

     

    E o grande vencedor (esquecido) da noite voltou a ser a abstenção. O que só demonstra o nosso atraso democrático.

    But, who cares?

  • Misérias e Memórias da Primeira Guerra : Entrevista com Eunice e Michel Vouillot …………….(aussi en fr)

     

    Misères et Mémoires de la Première Guerre :

    Entretien avec Eunice e Michel Vouillot «

     

    Publié en 2010, “Journal d’un Soldat 1914-18” est une plus value pour l’historiographie.

    Reproduit par Michel et Eunice Vouillot, le témoignage de Joseph narre le quotidien de la vie des tranchées.

    Nous remercions chaleureusement les auteurs qui nous ont gentillement concedé cet entretien.

     

    Pourquoi avez vous publié “Journal d’un Soldat ( 1914-18 )” ?

    Nous avons eu les cinq carnets “moleskine” manuscrits relativement tard (1995). Ce qui est relaté est assez personnel, bien souvent, les personnes citées avaient disparu. Mon épouse et moi, nous nous sommes sentis investis d’une responsabilité : nous ne pouvions laisser cette voix se perdre dans un tiroir, d’autant plus qu’il y a peu de journaux écrits par des soldats dans les tranchées. Ce journal a été écrit au jour le jour dans l’urgence : c’est un témoignage vivant et poignant.

     

    L’historiographie Française pense, en ce qui concerne la première guerre mondiale que deux notions sont visibles dans les contingents français qui connaissent la guerre des tranchées : Le “consentement ” et  la “contrainte”.

    Ces notions sont apparues avec les historiens modernes (souvent marxistes) et leur volonté de classer les modes de pensée de façon rigoureuse, sans nuances. Ici on assiste à l’évolution d’un homme (un jeune marié), extrait depuis peu de son village, d’une province certes évoluée, républicaine et laïque. Un homme poussé depuis très peu de temps vers la ville, vers le monde ouvrier de Saint-Denis à l’aube du 20ème siècle, banlieue ouvrière de gauche de Paris. Il y a été poussé pour des raisons économiques car il reste profondément enraciné dans son canton de naissance : le Jura s’arrête pour lui aux limites de son canton. Si au début de la guerre ils avaient été bernés par la propagande, petit à petit des révoltes sont apparues et des soldats fusillés pour l’exemple. A Fismes, en avril-juin 1917, on n’entendait pas chanter l’Internationale ; Joseph Prudhon a entendu le chant révolutionnaire républicain : J’ai entendu chanter la Carmagnole. Joseph écrit souvent sa/leur révolte désespérée (que certains nomment « consentement » ?), on ne peut tout citer: 10-08-1916 : Nous sommes très mal soignés depuis un certain temps : macaroni et fayots durs comme des balles, viande avariée, c’est dégoûtant. 18-08-1917 : Quand est-ce bon Dieu que cette vie de martyrs finira ! Pendant qu’il y a des heureux qui ne savent jamais rien de cette vie. C’est dégoûtant. Il ne restera que des martyrs ici, les pauvres imbéciles du front. 13-02-1918 : Si au moins la terre se retournait avec tout ce qu’elle porte, la guerre et les misères au moins seraient finies pour les martyrs et les plaisirs aussi pour nos bourreaux, nos assassins.

     

    Comment expliquez vous que n’importe quel lieu, en France et en Navarre, ait un monument aux  morts pour la première guerre mondiale et non pour la seconde ?
    Dans le début des années 20, avec la “Chambre bleu horizon”, il y a eu un très gros travail de mémoire, assez bien démontré par le réalisateur Bertrand Tavernier dans son film La Vie et rien d’Autre. Après 1945 on s’est contenté de rajouter les pauvres diables de la suivante, ils étaient beaucoup moins nombreux. Si on va en Allemagne dans les villages on assiste au phénomène inverse, là se sont ceux du front de l’est qui remportent tous les records, suivent de peu ceux de 14-18.

     

    Comment expliquez vous l’interêt actuel des français pour la Première Guerre mondiale ?

    Etant gamins, beaucoup de parents et grands parents fuyaient certains “vieux” qui radotaient et ressasaient leurs histoires de tranchées comme des moulins à prières. J’en ai connu. Ce n’était pas le cas de mes grands-parents qui se limitaient à dire : c’était dur, c’était terrible… et ils nommaient les êtres chers morts au front. Comme moi, les petits enfants ne veulent pas que cette Mémoire disparaisse avec la disparation du dernier Poilu. Je ne suis pas historien et c’est ainsi que je ressens l’interêt actuel da ma génération : je n’ai pas connu la Première mais la Seconde avec l’occupation en France.

     

    Que veut dire : “La Der des ders” ?

    J’ai consulté mon père, né en 1915 et qui garde une mémoire intacte et lucide, et il me confirme que la der des ders, rappelle la « der » (dernière tournée) entre copains dans les bistrots. C’était tentant de reprendre ces termes après ce carnage débile qui n’a enrichi que les maîtres de forges. Les gouvernements de 1919-1933 affirmaient que ce serait la dernière guerre.

     

    Par ailleurs, les soldats espéraient que cette guerre serait courte et la dernière :

     

    Souhaitons que la horde à Guillaume / Soit rejetée bientôt dans son royaume,/Comme des assassins rongés par la honte, / Que ces vilains gueux soient exclus du monde / Qu’en les jours devenus meilleurs, / Le sol de France ne porte plus aucun des leurs… (Poème de Joseph Prudhon, abri à Amblény, 4-12-1914)

     

    En 1919, le traité de Versailles, humiliant pour une Allemagne exsangue, n’augurait rien de bon, comme cela s’est avéré, malheureusement.

     

    Image : Couverture du livre

    Nuno

     

     

    Publicado em 2010, “Journal d’un soldat : 1914-1918“, é uma mais valia para a historiografia.

    Trata-se dum testemunho reproduzido por Michel e Eunice Vouillot. Um diário que narra a vida nas trincheiras.

    Agradecemos vivamente a disponibilidade e a gentileza dos autores que nos concederam esta entrevista.

     

    O que os levou a publicar as memórias dum diário dum soldado que viveu nas trincheiras ( 1914-18 ) ?

    Recebemos tardiamente (1995) de meu pai cinco caderninhos “molesquine” escritos à mão. A narração é pessoal, muitas das pessoas citadas já tinham morrido. Eu e a minha esposa sentimo-nos investidos duma responsabilidade: não podíamos deixar perder-se esta voz numa gaveta, tanto mais que há poucos diários escritos por soldados nas trincheiras. Foi escrito todos os dias, numa urgência de testemunho vivo e pungente.

     

    A historiografia Francesa considera, quanto à primeira guerra mundial, que existem duas noções nos batalhões Franceses : “O Consentimento” e a“Obrigação”. As memórias de Joseph podem ser uma mais valia e darão entender melhor estas duas noções ?

    Essas noções apareceram com os historiadores modernos (muitos deles marxistas) e a vontade de classificar os modos de pensamento de forma rigorosa e sem matizes. Neste diário, assistimos à evoluição dum homem recém-casado, recentemente extraído da sua aldeia, muito embora duma província evoluída, republicana e leiga. Um homem que fora empurrado havia pouco para a cidade na alvorada do século 20, para o mundo operário de Saint Denis nos arredores de Paris, e operariado de esquerda. Foi empurrado por razões económicas, pois ficou porfundamente enraizado no concelho onde nascera : Para ele, a região do Jura limitava-se às fronteiras do seu concelho. Se no princípio da guerra, tinham sido ludibriados pela propaganda, pouco a pouco, apareceram motins e soldados foram fuzilados para servirem de exemplo. Em Fismes (Aisne, a oeste de Verdun), em abril de 1917, não se ouvia cantar a Internacional; Joseph Prudhon ouviu a Carmagnole, hino revolucionário republicano: “Ouvi cantar a Carmagnole”. Joseph revela muitas vezes uma revolta desesperada (a que alguns chamam “consentimento”?), não podemos citar tudo: 10-08-1916 : Somos muito mal tratados há um certo tempo : massa e feijão duro como balas, carne avariada, que nojo. 18-08-1917 : Quando, bom Deus, quando vai acabar esta vida de mártires ! Enquanto felizardos nunca sabem nada desta vida. Que nojo! Aqui só vão ficar os mártires, os pobres imbecis da frente. 13-02-1918 : Se ao menos a terra se virasse com tudo o que contém, pelo menos a guerra e as misérias acabavam para os mártires, e também os prazeres para os nossos algozes, os nossos assassinos.

     

    Como explicam que qualquer cidade ou lugar Francês tenha um monumento aos mortos da primeira guerra mundial e não da segunda ?
    No início dos anos 20, com a “Chambre bleu horizon” (Assembleia dos deputados da direita), houve um grande trabalho de memória, bastante bem demonstrado pelo filme, La Vie et rien d’Autre (A Vida e nada mais) do realizador Bertrand Tavernier. Após 1945, contentaram-se de acrescentar os nomes dos pobres da Segunda Guerra, muito menos numerosos. Se formos visitar aldeias alemãs, veremos um fenómeno inverso: aí, são os da frente do Leste que atingem os récordes, seguidos pelos de 1914-18.

      

    Como explicam o interesse actual dos Franceses pela primeira guerra mundial ?

    Em criança, muitos pais e avós fugiam de certos idosos qui falavam em lenga-lenga, repetindo sempre como moinhos as estórias das trincheras. Conheci alguns. Não era o caso dos meus avós que se limitavam a dizer: era duro, era terrível… e recordavam os queridos familiares mortos na guerra. Tal como eu, os netos não querem que esta Memória faneça com a morte do último Poilu (barbudo). Não sou historiador, e assim sinto o interesse da minha geração: não conheci a Primeira, mas a Segunda guerra com a ocupação da França.

     

    O que significa : ” La der des ders” ?

    Falei com o meu pai nascido em 1915 que conserva a memória intacta e lúcida e ele confirma que a “der des ders” lembra la “der” (derradeira) rodada na taberna. Era tentador retomar esses termos, depois da estúpida carnificina que só enriqueceu os donos das forjas. Os governos de 1919-1933 afirmavam que seria a derradeira guerra. Aliás, os soldados esperavam que a guerra ia ser curta e a última: Desejemos que a horda do Guilherme / seja em breve remetida para o reino dele / Como assassinos roídos pela vergonha / Que esses vilões maltrapilhos sejam excluídos do mundo / Que em melhores dias / o solo de França nunca mais receba nenhum deles…. (Poema de J Prudhon, no abrigo de Amblény, 4-12-1914).

     

    Em 1919, o tratado de Versalhes, humilhando uma Alemanha exangue, nada augurava de bom, como infelizmente se havia de vir a verificar.

     

    Imagem : Capa do livro

    Nuno

  • Los Indignados olvidan el essencial: Sea, Sex & Fado Les indignés oublient l’ essentiel : Sea, Sex and Fado

     

    Il me semble que disserter sur les les manifestations espagnoles est un champ restreint.

    L’Espagne est une démocratie !

     

    Les “indignés” espagnols ont ils oublié ce tract clandestin publié lors des grandes grèves de mineurs asturiens dans les années 60 ?

    Ces mêmes mineurs ont été victimes d’une répression sanglante.

    Ne pas confondre les torchons et les serviettes est un plus : Il y aura moins de bactéries nuisibles !

     

    Image : Photo, p.21, nº 9 de la revue ” Internationale Situationniste“, Août 1964 / Source :Archives personnelles.

    Nuno

     

     

    Não creio que haja muito a dissertar sobre as manifestações (ou acampamentos?) Espanholas.

    A Espanha é uma democracia !

     

    E talvez os “indignados” se tenham esquecido deste panfleto clandestino, aquando das grandes greves dos mineiros Asturianos no final da década 60. Esses mesmos mineiros foram vítimas duma repressão sangrenta. 

    Que não se confundam alhos com bugalhos : Haverão menos vampiros. LoL !

     

    Imagem : Foto, p. 21, nº 9 da revista “Internationale Situationniste“, Agosto 1964 /  Fonte : Arquivo pessoal.

    Nuno

  • Dark Vador & FMI e o canalisador Português ………. Dark Vador & FMI et le plombier portugais …………..

     

    Il n’a pas été simple de choisir entre “canalisador” et “picheleiro”. Deux mots qui en portugais designent le plombier.

    Le Portugal est un petit pays dont la langue comporte un grand nombre de synonymes.

    Si le rire est le propre de l’Homme ( Rabelais ) que celui-ci soit contagieux et libérateur.

     

    Dessin : Willem, Libé, 24 mai 2011, p.24

    Ce post est la suite du post “FMI & Dark Vador

    Nuno

     

     

    Não foi simples escolher entre a palavra canalisador e a palavra picheleiro.

    Portugal é um país pequeno cuja língua apresenta um número sem fim de sinónimos.

    Se o riso é o próprio do Homem ( Rabelais ) que esse seja contagioso e libertador !

     

    Desenho : Willem, Libé, 24 de Maio de 2011, p.24

    Este post é a continuação do post “FMI & Dark Vador

    Nuno